L'oeil est le prolongement du cerveau - CPS Quertant

Zoom sur la culture psycho-sensorielle Quertant

S’appuyant sur les liens étroits existant entre l’œil et le cerveau, le français Georges Quertant a développé un ensemble de techniques et méthodes permettant de mesurer, dépister et éliminer les troubles fonctionnels d’origine nerveuse.

Fruit de plusieurs années d’essais et d’expérimentation, ces techniques et méthodes fondées sur des tests et des exercices de la vision participent également au développement de l’ensemble des facultés nerveuses et intellectuelles à tous les âges de la vie.

Appelée culture psycho-sensorielle Quertant, ces techniques et méthodes sont appliquées dans les Centres de Rétablissement de l’Équilibre Nerveux (CeREN®).

Le rôle du système nerveux

Pour bien comprendre cette technique, intéressons-nous un instant au fonctionnement du cerveau. Nous pouvons schématiquement diviser le cerveau en deux parties :

1) La partie haute ou néo-cortex est responsable de nos activités mentales supérieures telles qu’anticiper, prévoir, symboliser, décider, etc. A cette partie sont associés les processus les plus volontaires et les plus conscients.

2) La base du cerveau ou mésendiencéphale est composée d’un grand nombre de centres nerveux régulateurs (l’hypothalamus qui régule la vie végétative et les états affectifs, l’hypophyse qui régule les hormones, etc.). A cette partie sont associés les processus les plus automatiques et les moins conscients.

Comme toute horloge mécanique ou biologique, les centres régulateurs peuvent se dérégler, dès la naissance par prédisposition héréditaire ou au cours de la vie par accumulation de stress, de surmenage ou de traumatismes.

Leur dérèglement peut entraîner une multitude de dysfonctionnements réalisant des troubles fonctionnels nerveux aux formes les plus diverses, alors que les organes sont parfaitement sains et bien conformés.

Ces centres nerveux régulateurs de haute précision ont pour mission de centraliser, activer et filtrer l’énergie nerveuse et d’assurer le contrôle de nos trois modes de vie : la vie de relation, la vie végétative, et la vie psychique.

a) La vie de relation ou vie sensorielle est assurée par le système cérébro-spinal. Elle concerne notre relation avec le monde extérieur par l’intermédiaire des organes des sens : vision, audition, phonation, tact, olfaction. Les organes sensoriels captent les vibrations lumineuses, sonores, caloriques, etc. et les transforment en énergie nerveuse. Si la base du cerveau ne fonctionne pas correctement, les troubles neurosensoriels font leur apparition : strabisme, dyslexie fonctionnelle, bégaiement, hyperacousie, etc.
b) La vie végétative est assurée par le système nerveux autonome qui comprend les systèmes sympathique et parasympathique. Elle concerne la digestion, la circulation sanguine, les sécrétions hormonales, la thermorégulation (mécanisme de régulation de la température interne), etc. La perturbation des centres régulateurs peut entraîner des troubles neurovégétatifs : céphalée, insomnie, somnolence, fatigue au réveil, boulimie, inappétence, aérophagie, énurésie, spasmophilie, troubles sexuels, allergies, etc.
c) La vie psychique dont le bon fonctionnement dépend à la fois de la partie haute du cerveau mais également des mécanismes régulateurs de la base du cerveau. En effet, nos aptitudes mentales, psychologiques, intellectuelles fonctionnement de manière optimale lorsque toutes les zones supérieures du cerveau reçoivent une énergie nerveuse adéquate. En d’autres termes, le sommet est au meilleur de sa performance si la base remplit son rôle d’activateur. Si tel n’est pas le cas, ce sont alors des troubles neuropsychiques qui apparaissent : instabilité d’humeur, angoisse, phobies, obsessions, timidité, irritabilité, paresse, manque de volonté, etc.

L’œil, prolongement du cerveau

Le dérèglement des centres régulateurs de la base du cerveau est-il mesurable ? Indiscutablement oui et probablement de manière objective et scientifique grâce aux techniques et méthodes développées par Georges Quertant (1894 – 1964). Cet autodidacte, initialement pianiste et chef d’orchestre, s’est intéressé au lien étroit entre le bon fonctionnement de la vision binoculaire (les deux yeux voient le même objet) et simultanée (les deux yeux voient chacun un objet différent) et le bon fonctionnement du système nerveux central. Un lien que confirment la plupart des découvertes récentes des neurosciences montrant que l’œil est un véritable prolongement du cerveau, une sentinelle avancée sur le monde extérieur.

En approfondissant ses recherches et travaux expérimentaux sur la mesure des organes sensoriels, Georges Quertant en est arrivé à l’observation que seul l’œil se révèle capable de produire une amplitude de mouvements suffisamment fins et variés (de 0.008 millimètres à 2 cm) permettant de traduire fidèlement le débit d’activité nerveuse sous-jacente, ouvrant la voie à une « rééducation » du système nerveux central.

En effet, si les mouvements oculaires dans le plan de la profondeur (mouvements de convergence et de divergence) sont perturbés par des « micro-baisses » ou des « micro-hausses » du débit d’énergie nerveuse, cela signifie qu’au niveau de la base du cerveau, les centres régulateurs responsables de ces déviations sont déréglés.

Par l’intermédiaire de la fonction visuelle, il est donc possible d’avoir accès à des informations précises sur la manière dont est régulée – et donc dérégulée – notre vie neurosensorielle, neurovégétative et neuropsychique. Encore faut-il disposer d’instruments de mesure et de rééducation de ces dérégulations.

Le bilan ou dépistage

Ces instruments, Georges Quertant les a adaptés à partir du diploscope du Docteur Albert Rémy, appareil d’ophtalmologie initialement conçu pour dépister les patients simulateurs (prétendant un trouble qui n’existe pas). Ces appareils d’optique permettent de mesurer jusqu’à 6000 mouvements de l’œil. Le sujet à examiner est placé face à des stimuli dont l’organisation géométrique obéit à des lois physiques et mathématiques telles que la loi de cristallisation de la matière du minéralogiste Haüy (1743 – 1822). Les combinaisons géométriques de ces stimuli associées à la nature de leurs composants (couleurs spectrales, couleurs pigmentaires, noir sur blanc, etc.) constituent autant d’excitants naturels de la cellule nerveuse qui sont au cerveau ce que l’air est au poumon.

Si lors du bilan, le sujet voit et décrit les images-tests dans leur réalité objective, l’examinateur considère que les centres régulateurs de la base du cerveau sont en parfait état de marche. En revanche, si certaines figures se déforment, fusionnent ou disparaissent de sa vue au bout de quelques secondes ou minutes, cela signifie que l’information entrée par la rétine a été déformée en chemin avant son arrivée au cortex occipital (région du cerveau où se forme l’image visuelle).

Dans ce cas, il y a donc bien anomalie du débit et de la transmission de l’énergie nerveuse. Ces « caprices » de la fonction visuelle, par réaction insuffisante ou exagérée du système nerveux central aux différentes combinaisons et différents excitants, mettent en évidence les difficultés que le sujet peut avoir à s’adapter à l’environnement.

Il s’agira ensuite d’interpréter les tests pour déterminer le taux de « nervosisme » (ensemble des troubles fonctionnels nerveux alors que les organes sont sains et parfaitement constitués) dont il est atteint. Sans poser de questions, le praticien en culture psycho-sensorielle Quertant peut alors décrire en détails les problèmes digestifs, les insomnies, les troubles du caractère, etc. dont souffre la personne qu’il vient de soumettre à ces tests. Cette démonstration n’a rien de surnaturel. Elle confirme que nos trois modes de vie neurosensoriel, neurovégétatif et neuropsychique sont en rapport étroit les uns avec les autres.

Si la culture psycho-sensorielle Quertant apporte ainsi au sujet une explication tant espérée de l’origine de ses difficultés, elle lui offre surtout le moyen d’y remédier.

La rééducation : une véritable micro-gymnastique

Après détection des erreurs du débit d’énergie nerveuse par excès ou par défaut (hyper- ou hypo-réaction, la phase (ré)éducative de la culture psycho-sensorielle Quertant va consister à faire exécuter au sujet, sur les mêmes appareils des mouvements oculaires volontaires qui vont corriger en amont le mauvais fonctionnement des centres régulateurs de la base du cerveau.

Plus le sujet progresse dans la rééducation, plus le fonctionnement des centres régulateurs de la base du cerveau s’améliore. Chaque fois qu’il sera capable de voir une image-test pendant une demi-heure sans qu’elle se déforme, des tests plus difficiles impliquant d’autres formes géométriques et d’autres couleurs lui seront proposés.

Selon les appareils utilisés, la culture psycho-sensorielle Quertant concernera :

1) La vision de loin qui agit sur la régulation du tonus musculaire (douleurs, problèmes de posture, sensibilité au bruit, à la lumière, etc.) ;
2) La vision intermédiaire qui agit sur le système neurovégétatif (problèmes digestifs, hormonaux, etc.) ;
3) La vision proche qui agit sur l’hypothalamus et le système réticulaire (anxiété, problèmes de sommeil, dépression, etc.).

La culture psycho-sensorielle Quertant est au système nerveux ce que la culture physique est au système musculaire : une véritable micro-gymnastique qui se met en œuvre graduellement et qui fait appel à l’appareil oculomoteur (16 paires de muscles eux-mêmes commandés par 16 paires de nerfs, eux-mêmes commandés par 18 centres pairs de la base du cerveau et un centre impair, l’hypophyse).

Résultats à vie

Au fur et à mesure que le sujet réalise des tests de plus en plus difficiles, les troubles fonctionnels nerveux dont il souffre diminuent d’intensité et s’espacent dans le temps jusqu’à disparaître complètement dans 90% des cas.

La culture psycho-sensorielle Quertant atteint son but lorsque le sujet voit spontanément et définitivement la cinquantaine d’images-tests qui lui sont proposés. A partir de ce moment-là, les mécanismes automatiques de régulation sont en place, les réactions nerveuses proportionnelles aux efforts demandés, et la volonté n’a plus à intervenir. Le fonctionnement nerveux normal est (r)établi. Il n’y a pas de troubles secondaires ni de transformation des symptômes.

La rééducation ou training s’effectue à raison de deux séances d’une demi-heure par semaine, pendant une période de vingt-quatre mois en moyenne. Les efforts en valent la peine puisque les résultats sont acquis à vie si la rééducation a bien été menée à son terme (voir Témoignages.)

Il est important de noter qu’un individu ayant retrouvé son équilibre nerveux peut ainsi exploiter 100% de ses capacités intellectuelles. Plus qu’une thérapie, la culture psycho-sensorielle Quertant est une véritable « pédagogie nerveuse » qui offre au système nerveux central les moyens de créer, de stabiliser et de maintenir son équilibre.

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