Quelles sont les causes du stress ?

Le stress est entré dans le langage commun. On l’utilise pour désigner des situations ou des états très différents. Parfois, on parle de stress laborant, de stress post-partum ou encore de crises d’angoisse. Mais qu’est-ce que le stress au juste ? Et quelles en sont les causes ?

Définition du stress :

Le stress est une perception négative de l’environnement et/ou de ses propres pensées. Il en résulte des réactions physiologiques : le corps s’adapte à cette perception et émet des signaux variés.

Si le stress a une fonction vitale, par exemple courir si vous êtes poursuivi par un agresseur, il peut aussi devenir chronique et dangereux.

Les symptômes du stress

Voici quelques symptômes habituels :

  • Difficulté à se concentrer
  • Faible libido
  • Faible estime de soi
  • Maux de têtes, céphalées de tension, vertiges et nausées
  • TOC
  • Hypertension
  • Ulcères et brûlures d’estomac
  • Règles irrégulières
  • Perte du sens de l’humour
  • Toux, Asthme et problèmes respiratoires
  • Diarrhée et problèmes de transit
  • Fatigue chronique et mauvaise humeur
  • Isolement social et misanthropie
  • Surconsommation de café, d’alcool, de drogues, de sucre…
  • Absentéisme au travail, congés maladie, retards fréquents, accidents du travail et Burn-out
  • Dépression

Le stress a des manifestations très variées, à des degrés plus ou moins intenses.

Les facteurs de stress

Potentiellement, tout événement peut être cause de stress. Voyons néanmoins les principaux facteurs qui favorisent le stress :

  • Travail : un environnement hostile ou stérile, un poste de travail inadapté, une mauvaise posture prolongée, une surcharge de travail
  • Situation économique : les crises économiques, les soucis financiers, la peur de perdre son emploi, un fort taux de chômage
  • Hygiène de vie : un manque de sommeil, une mauvaise alimentation, une carence en sport…
  • Projets et rêves personnels : une ambition démesurée, des objectifs peu réalistes ou des attentes sociales trop fortes
  • Vie familiale : un manque de soutien familial, un divorce ou des conflits avec ses proches
  • Situation politique : des risques de conflits ou d’instabilités politiques
  • Incidents et imprévus : un accident ou un trauma,
  • Fréquentation sociale : vivre au contact de proches dépressifs, fréquenter des personnes toxiques …
  • L’environnement social et environnemental : le bruit, la foule, la pollution ou encore des conditions sanitaires insalubres
  • Les médias : surexposition aux informations sensationnalistes et stressantes
  • Les appareils digitaux : surconsommation de jeux vidéo et plus généralement l’exposition aux écrans et aux hautes fréquences (smartphones, tablettes, ordinateurs…)

Et la liste continue… On le voit, les facteurs de stress sont omniprésents et constants. Mais le stress est-il pour autant une fatalité ? Doit-on s’y résoudre ? Nullement…

La cause principale du stress

Le stress a sa fonction dans les situations de dangers avérés ou suite à un trauma. Si vos sens perçoivent un vrai danger ou s’ils ont vécu une expérience traumatisante, alors il est normal que vous soyez stressé(e). Mais même dans ces différentes situations contrôler le stress s’avère salvateur.

Certaines personnes ont des prédispositions au stress, de par leur éducation, leurs pensées et leurs habitudes de vie. Une personne qui a été élevée par des parents craintifs ou dans un climat familial tendu a plus de chances de succomber au stress. Il en va de même si cette personne ne prend pas soin de son corps et de son esprit : travail absurde et harassant, mauvaise alimentation, manque de sommeil, peu ou pas d’activités sportives et sociales… Ces personnes peuvent être sujettes à une anxiété constante et à des crises d’angoisses.

Il faut donc tout à la fois limiter les facteurs de stress présentés plus haut, ce qui n’est pas toujours possible, et travailler sur ses capacités neuronales. Le Yoga et plus particulièrement la méditation ont une action de régulation du mental et sont fortement recommandés car ils aident le cerveau à dominer ses propres peurs et perceptions. Mais il existe aussi des exercices naturels et très efficaces pour rééduquer notre système nerveux  et avoir une action directe sur les centres nerveux qui contrôlent nos émotions notamment l’Hypothalamus et l’amygdale. En effet, l’œil sollicitant la majorité des zones cérébrales, il est possible d’apaiser son esprit en exerçant notre vision. C’est le cœur de notre programme de Training neurosensoriel®, basé sur les travaux de Georges Quertant (1894-1964) et développé par les centres CeREN® depuis 1995.

Le Training Neuro Sensoriel® méthode Quertant/Giraudeaux permet grâce à des appareils d’optique de très haute précision appelés diploscopes de mesurer la totalité des mouvements moteurs de l’œil soit 6000 mouvements. Ces mouvements sont contrôlés par les centres régulateurs de la base du cerveau (mésendiencéphale) qui régulent l’ensemble de nos fonctions sensorielles, végétatives et psychiques. En mesurant et rééduquant l’ensemble des mouvements moteurs de l’œil, le TNS à une action sur 6000 fonctions de la base du cerveau.

Pour ceux qui douteraient encore des liens qui unissent nos yeux et toutes les fonctions du système nerveux central, voici les voies principales qui relient l’œil au cerveau et qui sont misent en jeux dans le Training Neuro sensoriel® :

  1. La voie rétino-corticale : elle passe par le corps géniculé pour atteindre le cortex occipital pour un traitement des informations visuelles lent mais précis.

Cette voie est impliquée dans l’attention, la concentration, la mémoire.

  1. La voie rétino-colliculaire ou rétino tectale:

Elle passe par le Colliculus supérieur et est reliée au cerveau émotionnel par ses contacts avec l’amygdale et le cortex orbito frontal : elle assure un traitement visuel rapide mais moins précis et est responsable des mouvements réflexes:

Dans le TNS, cette voie agit sur la sphère émotionnelle et permet de rendre compte de l’amélioration des troubles anxieux.

  1. La voie Rétino-Prétéctale: elle est impliquée dans le réflexe pupillaire et photomoteur.

Dans le Training Neuro Sensoriel,sa stimulation permet l’amélioration du réflexe photomoteur et vient en aide aux personnes photophobiques.

  1. La voie Rétino-Hypothalamique aboutit aux noyaux suprachiasmatiques de l’hypothalamus et à des connexions vers l’épiphyse qui produit de la mélatonine.

C’est une voie impliquée dans la régulation de nombreuses fonctions comportementales et biologiques. Dans le TNS, elle permet de rendre compte de la régulation des rythmes circadiens: température, veille/sommeil, cortisol, reproduction, fonctions végétatives et hormonales…

  1. La voie optique accessoire est en relation avec de nombreuses régions cérébrales tels que le pallidum, les noyaux rouges, le cervelet etc.

Cette voie est impliquée dans l’orientation de la tête et des yeux ainsi que des mouvements lents.

La majorité des personnes qui suivent notre programme TNS témoignent d’une amélioration importante de leur capacité à gérer le stress dans toutes les situations ainsi qu’un apaisement émotionnel spectaculaire.

N’hésitez pas à consulter la rubrique témoignage sur notre site : https://www.training-neuro-sensoriel.fr/testi/

Frank Giraudeaux

Diplômé de l’Université de Psychologie de Reims

Fondateur de CeREN® et du Training Neuro Sensoriel® méthodes et techniques G. Quertant/F.Giraudeaux

Coach Sportif

Méthode NesHealth®

Alimentation à Haut Potentiel

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